Je suis contente ! Je suis en vacances, je ne pense pas au boulot, ça fait un bien fou ! Marvin est en train de chanter pour moi, je me détends et je profite d’avoir un peu de temps devant moi aujourd’hui pour vous donner quelques nouvelles !
Samedi dernier, j’ai assisté à un mariage. La cérémonie avait lieu à la mairie de Villeneuve-Loubet et un vin d’honneur était organisé dans une splendide maison à Mougins, dans un cadre idyllique. Le rez-de-chaussée de la maison était décoré avec goût. Le sous-sol était aménagé en salle de réception de style oriental et en boîte de nuit. La maison disposait également d’une grande piscine et d’un spa bordés par un joli parc. Malheureusement pour moi, il y avait quelques moustiques dans cet endroit en pleine nature, et mes jambes ont littéralement été dévorées. J’ai dénombré dix-huit piqûres de moustiques sur mes jambes, rien que ça ! :-( J’ai repris les médicaments prescrits par mon médecin la dernière fois que j’avais été piquée, et je prends mon mal en patience :-(
Dimanche, je suis allée au musée des arts asiatiques à Nice pour voir une exposition de photographies sur le thème de l’Inde. Les photos, prises au cours des quarante voyages en Inde de la photographe, Suzanne Held, étaient absolument magnifiques. Cela n’avait vraiment rien de comparable avec l’exposition sur le même thème que j’avais vue fin 2009 et que j’avais trouvée nulle ! Les photos étaient soigneusement choisies, de grande qualité artistique et bien commentées. Je vous encourage donc vivement à visiter cette expo si vous êtes dans le coin. Dépêchez-vous, vous avez jusqu’au 27 septembre pour vous y rendre, et cela vaut le détour ! :-)
Lundi, je me suis fait une journée shopping à Nice. J’en ai profité pour m’acheter quelques vêtements même pas soldés, car les seuls vêtements encore soldés sont ceux dont personne ne veut. J’ai également acheté des rideaux, enfin ! L’une des paires est aux dimensions parfaites pour ma grande baie vitrée mais l’autre paire a besoin d’être mise à la bonne taille. Je vous avoue honteusement que c’est ma mère qui se chargera de ça, car je suis nulle en couture ! :-) Ce qui est sûr, c’est que la pièce est vraiment différente avec des rideaux, c’est super joli, je suis très contente du résultat !
Mardi, j’ai continué mon shopping et j’ai notamment trouvé un très beau lampadaire pour mon salon. Je voulais le lustre assorti, mais il n’y en avait pas en stock. Aujourd’hui, je suis donc allée dans un autre magasin de la même enseigne et j’ai fini par trouver mon bonheur. Il ne me reste plus qu’à monter mon lampadaire et à poser mon lustre pour terminer la décoration de mon salon. Je m’occuperai ensuite de trouver les lustres pour les autres pièces.
Aujourd’hui, il y a une coupure d’eau dans l’immeuble pour une durée indéterminée. Evidemment, cela tombe super mal, car je n’ai pas fait ma vaisselle hier soir et j’ai un évier rempli de vaisselle sale...C’est très embêtant car j’avais prévu de faire la cuisine cet après-midi mais je peux difficilement mettre d’autres couverts et ustensiles dans mon évier qui est minuscule et déjà plein ! Et j’ai super chaud, j’aurais aimé prendre une douche, mais je crois que je peux tirer une croix dessus pour l’instant ! Ca m’emmerde vraiment !
Pour le reste de mes vacances, j’ai prévu de bouger un peu. Je ne sais pas encore ce que je vais faire, mais il est possible que je prenne des billets d’avion de dernière minute pour aller me balader quelque part en Europe. Je compte aussi faire un petit tour en Italie, mais il n’y a pas forcément besoin de prendre l’avion pour ça ! :-)
Voilà pour les nouvelles, ce sera tout pour aujourd’hui, j’ai encore mille trucs à faire et je n’ai pas envie de rester scotchée à mon PC ! Bonnes vacances à ceux qui ont la chance d’en avoir, bon courage aux travailleurs, et à très bientôt ! :-)
Mes chers lecteurs ! Je le sais, mon rythme d’écriture a très nettement baissé ces derniers jours et vous attendez mes passionnants récits avec une impatience non dissimulée. Voici quelques nouvelles en vrac, histoire de satisfaire votre curiosité :
- Je vous avais raconté que j’avais envoyé au tribunal une lettre recommandée avec accusé de réception pour rompre mon PACS avec D.K.. J’ai reçu vendredi dernier un courrier me confirmant que mon PACS est rompu depuis le 19 juillet. Cela ne change fondamentalement pas grand-chose, mais je me sens libre ! Il me reste quelques formalités à régler, et nous devrons encore déclarer une partie de nos revenus ensemble l’an prochain, mais le plus gros est fait !
- Je dois absolument arrêter de prendre mes comprimés magiques pour dormir. Au début, ces comprimés me permettaient de bien dormir et de me réveiller reposée et détendue. Maintenant, quand j’en prends, je me réveille dans un état minable, comme si j’avais pris une cuite. Ok, je n’ai jamais pris de cuite de ma vie et je ne peux donc pas être objective à ce sujet...mais j’imagine que l’on est dans cet état quand on en a pris une ! Il va donc falloir que je trouve de toute urgence d’autres moyens pour trouver le sommeil. C’est pas gagné !
- Ma petite stagiaire finit son stage cette semaine. Ces six mois ont défilé à toute vitesse ! Nous lui avions proposé un poste en CDI mais elle l’avait refusé car elle n’est pas française et souhaite retourner vivre dans son pays après l’obtention de son diplôme. Du coup, j’ai dû trouver une autre personne à embaucher. Je n’ai pas eu à chercher bien loin : le stagiaire de Jardiland était partant pour bosser avec moi et nous l’avons donc embauché. Il commence la quatrième semaine d’août. Comme je suis censée être en vacances vendredi soir, et ce pendant deux semaines, et qu’il faut que le boulot avance en mon absence, ma stagiaire a été prise en CDD pour les deux premières semaines d’août. Elle aura ensuite droit à une semaine de congés, puis elle reviendra la quatrième semaine d’août pour m’aider à former notre nouvel embauché. J’ai bien galéré pour parvenir à embaucher rapidement le nouveau et négocier le CDD de ma stagiaire pour assurer mon remplacement pendant les vacances. Tout s’est finalement passé comme je l’espérais. Je suis soulagée et je vais pouvoir partir en vacances l’esprit tranquille, d’autant plus que les dernières semaines ont été assez tendues. Je vous avais raconté récemment que ma stagiaire avait pété un câble suite à une journée de boulot difficile. Elle a de nouveau craqué ces derniers jours. Je me suis retrouvée dans une situation que je n’aurais jamais imaginée...Si je vous dis que j’ai pris une stagiaire en pleurs dans mes bras pour la consoler, vous me croyez ??? Après deux heures de larmes non stop (celles de ma stagiaire hein...moi je ne pleurais pas, je me contentais d’halluciner tout en cherchant à la calmer...), les choses se sont arrangées grâce à l’intervention de mon chef et de notre DRH. Bref, pas facile tout ça ! J’espère que mon nouveau collègue sera plus résistant à la pression...
- Je ne fais pas trop de sport en ce moment. J’ai mal au genou gauche. Du coup, les séances de course me fatiguent rapidement. Je compte bien me défouler un peu pendant mes vacances malgré tout, douleur au genou ou pas !
- Je vais profiter de mes congés pour continuer la décoration de mon appartement. En mai, j’avais galéré pour poser mes tringles car je n’avais pas d’outils adaptés. Mon oncle est passé chez moi la semaine dernière et a fini ce sale boulot pour moi. Etonnamment, avec de bons outils, cela avait l’air d’être un jeu d’enfants ! Toutes mes tringles sont donc posées ! Il ne me reste plus qu’à acheter des rideaux, parce que là, c’est un peu ridicule d’avoir des tringles vides au plafond...Je vais également chercher des lustres et des lampes pour décorer un peu mon appartement.
- J’ai passé un super week-end la semaine dernière. Samedi, j’ai fait une petite escapade italienne à San Remo (c’est l’avantage d’habiter près de l’Italie :-) ). J’en ai profité pour manger une délicieuse glace "amaretto" et "fior di latte". Il faisait un temps magnifique, et j’étais contente de me sentir loin de chez moi alors que j’en étais si près. J’ai fini la journée à Eze puis à Villeneuve-Loubet. Dimanche, j’ai bougé entre Caussols, Gourdon et Antibes. Je me suis aéré l’esprit et cela m’a encore plus donné envie d’être en congés :-) Ah la la, plus que quelques heures à tenir, et je suis enfin en vacances !
Sur ces bonnes paroles, je vous souhaite une excellente nuit. Je dois essayer de dormir car je me lève tôt pour aller à ma séance de kiné demain matin ! A très vite !
J’écoute de la musique...et j’écris ! Surprenant, non ? Cela fait quelques jours que j’ai "l’angoisse de la page blanche" ! Dimanche, je suis restée une bonne demi-heure devant un fichier Word vide, incapable d’écrire une phrase complète...Je pense que mes difficultés pour écrire vont de pair avec ma volonté de dormir (j'ai atteint un degré d'insomnie suffisamment inquiétant pour que je commence à m'en soucier...). C’est logique parce que c’est quand je ne dors pas que j’écris le plus. Mais attention hein, je ne vous ai pas dit que je n’écris plus parce que je trouve naturellement un sommeil réparateur...Je triche ! Je vous avais raconté il y a deux semaines que ma généraliste m’avait prescrit des comprimés antiallergiques pour réduire mes démangeaisons suite à d’énormes piqûres de moustiques. Ces comprimés sont géniaux, voire magiques, car ils sont multi-usages et peuvent notamment servir de somnifères légers. Je ne croyais que moyennement aux effets de ce médicament, et j’ai eu tort. J’en prends un demi, et je dors comme un bébé. Bon, je ne dors pas huit heures d’affilée, ça ne risque pas. Je prends le comprimé vers 2h du matin, et je dors cinq longues heures consécutives, sans aucun réveil parasite. Je me réveille reposée, calme, détendue. Anormalement détendue en fait. Je me rends bien compte que ce médicament m’a transformée, je ne suis plus vraiment moi-même car je ressens les effets du médicament toute la matinée. Cela me rappelle l’état dans lequel j’étais avant mon opération en 2009. Je me sentais sereine...alors que j’allais passer sur le billard pour la première fois de ma vie ! Ce n’est pas forcément étonnant car ces médicaments servent aussi de prémédications aux anesthésies générales...Malgré mon bien-être artificiel, j’ai pris la bonne résolution de ne pas prendre mon demi-comprimé ce soir. Il va falloir que je trouve le sommeil naturellement. Souhaitez-moi bon courage, je vais me coucher de ce pas ! Au pire, si je ne réussis pas à dormir, vous aurez peut-être droit à un autre article très rapidement ;-)
J’ai écrit tout un tas de textes pendant mes nuits d’insomnie mais aucun n’est terminé. Je crois qu’ils finiront aux oubliettes...Je voulais également publier la suite de mes textes "Introspection". La fin du récit est prête depuis très longtemps, trop longtemps en fait. Entre temps, mon état d’esprit a évolué et le mois de juin un peu particulier que je viens de passer m’a pas mal chamboulée. Je faisais tout pour oublier la personne dont il était question dans ces textes, mais je n’y arrive pas. Je suis en train de relire le dernier article "Introspection" que j’avais posté il y a trois mois. Je parlais de ma soirée du 21 décembre 2009 avec le "red tongue guy", et j’écrivais : "Je lui prends les mains et je lui dis ce que j’ai sur le cœur. Que depuis des mois, malgré les rencontres que j’ai pu faire, je n’arrive pas à l’oublier, que je n’ai pas envie de l’oublier, qu’il compte beaucoup pour moi." Plus de six mois après cette soirée, je crois que cette phrase résume bien la situation dans laquelle je suis encore aujourd’hui. Je repense à l’été 2008, à nos interminables conversations sur MSN au boulot et la nuit, à la déclaration de nos sentiments, à son enthousiasme, à ses coups de fil enflammés le matin après les nuits merveilleuses et étonnantes que nous passions ensemble, au bien-être que je ressentais juste en pensant à lui, au manque qui m’envahissait quand il était loin de moi, à notre voyage à Rome en juillet. Je ne rêve pas, il y avait bien cette fameuse étincelle, et je crois qu’elle était réciproque. Aujourd’hui, il me manque encore. Ce n’est pas comme en 2008. En 2008, je ressentais ce manque comme une atroce souffrance, je pensais à lui à chaque seconde, et me retrouver enfin dans ses bras après plusieurs jours loin de lui faisait disparaître cette douleur pour laisser place à un bonheur intense. Aujourd’hui, ce manque a changé. Il n’est plus atroce, il est devenu mon quotidien. Il ne me manque pas moins qu’avant. Je me suis juste habituée à son absence, une absence un peu particulière, puisque je le vois tous les jours. Les sentiments passionnels que j’éprouvais vis-à-vis de lui se sont mués en un attachement plus "calme" et plus profond. Je ne l’aime pas moins qu’avant. Au contraire, le temps renforce mes sentiments et me prouve que je n’ai pas agi sur un coup de tête en 2008 quand j’ai envoyé balader ma vie d’avant...
C’était le 14 juillet 2008. D.K. et moi sommes à la maison, l’ambiance est électrique. Je me rappelle avoir été agressive avec lui toute la journée, parce que notre situation me rend folle. Je finis par lui dire dans l’après-midi que je veux tout arrêter. Je me dis qu’il a compris. Il part faire un tour dehors, je téléphone au "red tongue guy", je lui annonce que tout est fini avec D.K. . Je crois que je lui ai dit : "Je suis célibataire". C’est idiot, je ne suis pas vraiment célibataire, puisque je suis avec lui, et que le catalyseur de cette rupture, c’est ma volonté d’être avec lui, et lui seul ! Je me souviens de la soirée qui a suivi cet après-midi difficile. D.K. et moi sommes restés dans la chambre, nous avons beaucoup pleuré tous les deux, et il y avait ce bruit incessant des feux d’artifices dehors. La fête à l’extérieur. La douleur à la maison. D.K. n’avait pas vraiment compris que je voulais rompre. Enfin, il a plutôt fait semblant de ne pas comprendre. Un peu plus de deux semaines plus tard, le 3 août 2008, la rupture est cette fois claire et nette. Quelques jours après, le "red tongue guy" m’annonce qu’il veut "faire une pause"...La suite, vous la connaissez. Pause, rupture, dérapages, rupture...J’ai 30 ans, je suis célibataire.
14 juillet 2009. Cela fait un an que ma relation avec D.K. est finie et presqu’autant de temps que je n’arrive pas à sortir le "red tongue guy" de mes pensées. Depuis notre séparation, notre relation a été parfois tendue, parfois un peu plus sereine, mais jamais vraiment facile. Cela ne m’a pas empêchée d’avoir envie de passer cette soirée festive avec lui. Nous mangeons indien, nous admirons le feu d’artifices. Suite à cette soirée, je lui envoie un mail pour lui redire ce que je ressens pour lui. Grave erreur de ma part. Il décide de rompre le contact.
14 juillet 2010. Ma relation avec le "red tongue guy" a vaguement repris fin 2009 mais s’est arrêtée aussi vite qu’elle avait redémarré, début 2010. Depuis quelques mois, le contact est à nouveau rompu. Au cours des six derniers mois, j’ai rencontré d’autres personnes, et notamment Koma. C’est l’un de mes voisins. Physiquement, je le trouve très attirant. Il a des yeux verts magnifiques, un corps de sportif...Mais il n’y a pas que ça, je ne suis pas superficielle, hein ! J’aime beaucoup sa personnalité, j’ai l’impression qu’on a les mêmes points de vue sur pas mal de choses. J’aime son "regard d’artiste" sur le monde, il est passionné de photographie et j’adore ses photos. J’ai même pleuré en découvrant certaines d’entre elles...Je pense qu’il a dû lui aussi trouver quelque chose d’attirant chez moi (même si je me demande bien quoi...) puisque nous sommes sortis ensemble en juin. Cela n’a pas duré et il sort actuellement avec quelqu’un d’autre. On discute toujours ensemble malgré tout, on se voit de temps en temps...Mais, sans rentrer dans les détails, notre relation est assez ambiguë et d'une certaine façon, cet homme me trouble...Je ne sais pas ce que nous réserve l’avenir. On va dire qu’en ce moment, je ne sais plus trop où j’en suis. Je ne me comprends pas, j'ai le cerveau à l'envers. Le "red tongue guy". Koma. Je me demande comment je me débrouille pour me mettre si souvent dans des situations compliquées...De toute façon, c’est toujours le "red tongue guy" qui gagne, qui accapare mes pensées. J’aimerais tant qu’il pense à moi de temps en temps, j’aimerais tant croire qu’il ne m’a pas oubliée...Tout un tas de pensées le concernant m’assaillent aujourd’hui, mais je n’ai pas le courage de les étaler ici...
14 juillet 2010. Ce soir, je n’irai pas au feu d’artifices. Peut-être parce que c’est avec lui que j’aurais voulu y aller.
J’ai donné rendez-vous à D.K. au Leclerc du Cannet, puisqu’il est actuellement en vacances chez sa mère qui habite juste à côté. Il m’a fait une bise (je dis bien une bise, car depuis que nous sommes séparés, nous nous faisons une bise sur une seule joue...) et nous avons un peu discuté. Il ne m’a pas demandé comment je vais, comme d’habitude. Nous avons photocopié nos pièces d’identité, notre déclaration de PACS, l’attestation de PACS délivrée par le tribunal d’instance de Cannes, le 18 juillet 2006, jour où nous avions conclu cette union légale. D.K. a ensuite signé la lettre de rupture de PACS que j’avais préparée. Il voulait que ce soit moi qui l’écrive. Une fois de plus, il a fallu que je prenne en charge cette démarche. Comme si son manque d’implication dans notre relation perdurait encore aujourd’hui pour cette rupture officielle. Comme pour nier les faits. D.K. a signé ! Notre relation s’achève devant une photocopieuse dans un centre commercial. C’est pitoyable...D.K. est froid, comme d’habitude. Je ne m’attendais pas à une autre réaction de sa part. D.K. a signé, enfin ! C’est tout ce qui compte ! Il est ensuite reparti chez sa mère, sans me faire de bise. Je suis allée faire quelques courses, puis j’ai foncé à la poste avant la fermeture pour être sûre que cet important courrier recommandé avec accusé de réception parte dès aujourd’hui. Dans quelques jours tout au plus, je recevrai un papier me disant que je suis officiellement dépacsée.
D.K....Dès le début de ma relation avec le "red tongue guy", j’ai compris que je devais quitter D.K., avec qui j’avais partagé quatre ans et demi de ma vie. J’avais attendu pendant des années un miracle qui ne risquait pas de se produire. Il était temps que je pense à mon épanouissement...Aujoud’hui, deux ans après la rupture, la relation que j’entretiens avec D.K. me fait souffrir. Cette année, il a été hospitalisé dans une clinique psychiatrique pendant plusieurs semaines. Je vis très mal sa dépression, car les médicaments qu’il a commencé à prendre au moment de son hospitalisation modifient clairement son comportement. Parfois, il est anormalement empathique, parfois, il est agressif, me harcèle de questions sur ma vie actuelle. "Avoue que tu as recouché avec lui ! Avoue ! Si tu ne me le dis pas, j’appellerai ta mère, elle me le dira, elle !". No comment...
Même si notre séparation remonte à 2008, nous ne nous étions pas dépacsés immédiatement, ce qui, je vous l’accorde, est plus que bizarre...En 2008, la séparation était trop fraîche. En 2009, les mois ont passé et nous n’avons pas pris le temps d’officialiser la fin de notre "amour" (je mets des guillemets car j’ai toujours eu des doutes sur son implication dans notre relation). Début 2010, sa grand-mère est décédée puis il a fait sa dépression, et je me voyais mal lui imposer une épreuve de plus. J’attendais qu’il vienne en vacances dans le coin pour lui faire signer ce fameux papier et mettre un terme à l’union légale qui faisait encore de nous un couple. Je crois que pour mon équilibre psychologique, il fallait que cette rupture officielle ait lieu au plus vite. Il a fait et fera toujours partie de ma vie, je ne renie pas ce que j’ai vécu avec lui, mais certains de ses comportements sont usants. Il a besoin de mon soutien parce qu’il a très peu d’amis, mais j’ai du mal à jouer ce rôle, surtout depuis qu’il est dépressif. Je ne sais pas comment me comporter face à sa fragilité, ses angoisses, ses doutes. Et je n’ai pas envie qu’il m’entraîne dans sa chute. Je dois me préserver, penser à moi, être un peu égoïste.
Il y a des mots que j’aimerais écrire ici pour décrire ce que j’ai ressenti aujourd’hui, mais je n’en ai pas la force. Je les ai dits à Jardiland et à Koma...c’est tout...Mais le plus important, c’est que la lettre soit signée. Je suis libre.
Je romps ce lien qui n’a plus lieu d’être depuis trop longtemps. Je me dépacse.
Je vous avais raconté récemment que j’ai d’étonnants super pouvoirs, que mon corps guérit de tout, que je suis un roseau qui ne rompt pas, que je suis une "warrior". Vous avez gobé ça ? Mais que vous êtes crédules mes chers lecteurs !
La vérité, c’est que dès qu’une partie de mon corps guérit de quelque chose, une autre se détraque à côté ! C’est un éternel recommencement ! Je vous ai dit hier que j’ai été piquée aux jambes par des moustiques pendant ma séance de course. J’en avais parlé de manière tout à fait anecdotique, et ces piqûres se sont transformées en cauchemar aujourd’hui. Quand je me suis levée, tout allait à peu près bien. Mis à part le fait que j’étais couverte d’une bonne dizaine de plaques boursouflées (la plus grande mesurait douze centimètres de diamètre), je ne ressentais pas de gêne particulière. J’ai pris ma douche, j’ai enfilé une robe, je me suis maquillée et je suis allée au boulot comme d’habitude. Au cours de la matinée, les choses ont commencé à se gâter. Les plaques rouges se sont transformées en oedèmes chauds et douloureux, et j’avais une furieuse envie de me gratter. Après la pause déjeuner, j’avais tellement mal aux jambes que j’ai fini par appeler mon médecin pour prendre rendez-vous au plus vite. Je sais, je vais creuser le trou de la sécu avec tous mes problèmes de santé, mais je n’avais pas l’intention de laisser mes jambes pourrir sur place. 16h15, j’arrive chez mon médecin. Elle m’examine et me prescrit tout un tas de médicaments : un savon antiseptique, une pommade à base de cortisone, deux sortes de comprimés antiallergiques pour réduire les démangeaisons, à prendre avec précaution car il paraît qu’ils font dormir ! Cela tombe bien, je suis insomniaque, je vais peut-être enfin trouver le sommeil, même s’il est artificiel...Ce serait bien le seul point positif de ces piqûres !
J’ai profité de ma visite chez le médecin pour lui demander une prescription pour des séances de kiné supplémentaires pour mon poignet droit (ça file vite au rythme de trois par semaine !) et je lui ai également parlé de mes fameuses douleurs au poignet gauche, ce pauvre poignet qui n’a pas été cassé et qui subit depuis des mois des sollicitations importantes pour compenser la perte de force du côté droit. Elle a palpé mon poignet et a mis en évidence un point très douloureux. Le diagnostic est immédiat : je souffre d’une ténosynovite de De Quervain. C’est quoi une ténosynovite de De Quervain ? Une sorte de tendinite, qui serait due aux efforts excessifs que j’impose à ce poignet depuis de longs mois. C’est génial non ? Je me remets doucement de plusieurs mois de galère avec mon poignet droit et voilà que mon poignet gauche fait des siennes. Je me retrouve donc avec une prescription de crème et de comprimés anti-inflammatoires et surtout, le top du top, une ordonnance pour une attelle ! Non, non, vous ne rêvez pas ! Le médecin m’a conseillé de la porter plusieurs heures par jour pour mettre mon poignet au repos (c’est pas gagné, je suis gauchère !) et de moins solliciter mon poignet pendant un moment. Bon...Je vous avoue que là, en ce moment même, je ne porte pas mon attelle, car j’ai un mal fou à taper sur mon clavier avec ça. Je me demande d’ailleurs comment j’ai réussi à passer des mois à taper sur mon clavier avec une seule main l’an dernier ! Euh...En fait, quand j’y repense, dès les premières semaines après mon accident, j’ai commencé à avoir mal à ma main gauche valide, notamment quand j’étais sur mon ordinateur, peinant pour écrire quelques textes sur ces pages bleues, mais j’étais tellement concentrée sur la douleur de mon bras droit que j’ai occulté le reste ! J’aurais peut-être dû écouter les signaux d’alarme de mon corps plus tôt, parce que là, je me retrouve quand même bien dans la merde de nouveau. Ce soir, j’ai le moral à zéro. Je ne sais pas ce qui me désole le plus : mes jambes dignes d’un film d’horreur ou mes poignets pourris. J’ai beau être courageuse depuis un an suite à cet accident, je suis aussi usée psychologiquement par tout ça. Je vais aller enduire mes jambes de crème, prendre mon comprimé contre les démangeaisons, et dormir...enfin, je l’espère !
PS : oh my god, je viens de lire la notice de mon médicament. Il est utilisé contre les poussées d’urticaire mais aussi comme somnifère pour les enfants, et comme prémédication avant une anésthésie générale chez l’adulte. Et dans la liste des effets secondaires, il y a écrit "insomnie" (étonnant pour un médicament qui peut servir de somnifère !!!)...On parie combien que je vais l’avoir celui-là ??? :-)
Cela fait une éternité que je n’ai pas dormi plus de trois ou quatre heures d’affilée. Je ne me souviens même pas de la merveilleuse sensation que cela procure. Cette nuit, il faut que j’y arrive ! Le sommeil finira bien par me tomber dessus sans que je ne m’y attende ! J’ai couru après le boulot pour m’épuiser et m’aider à trouver le sommeil ce soir mais je ne crois pas que cela ait été très efficace, la preuve, je suis encore là à écrire des bêtises plutôt qu'à compter les moutons. Tout ce que j’ai gagné en allant courir en pleine nature, c’est une agression de moustiques : mes jambes sont remplies d’énormes piqûres rouges et boursouflées. Moi qui voulais me mettre en robe demain, je crois que ce n’est pas gagné !
A part ça, j’ai mal au poignet...le gauche cette fois. Non, vous ne rêvez pas, le poignet gauche n’a jamais été cassé, mais depuis une quizaine de jours, il me fait plus mal que le droit. Comme la douleur commence à devenir difficilement supportable (je n’arrive plus à tourner ma clé dans la serrure de ma porte d’entrée...), j’ai demandé ce matin à ma kiné de regarder un peu ce qu’elle pouvait faire. Elle a vérifié ma mobilité et d’après les douleurs que je ressens, elle pense que le problème est ligamentaire. Elle m’a conseillé de me reposer pendant quelques jours et de me faire éventuellement prescrire des anti-inflammatoires pour soulager la douleur. Elle m’a également dit que cela est probablement lié à mon accident de l’an dernier et que de nouvelles douleurs peuvent se réveiller même plusieurs mois après le traumatisme initial. J’en ai marre, j’ai l’impression que je ne vais jamais m’en sortir !
Bon, ne m’en veuillez pas, ce sera tout pour ce soir, je veux vraiment essayer de me reposer cette nuit ! Mais je reviens très vite, car j’ai presque fini un texte que j’ai commencé il y a quelques jours, et je pense le mettre en ligne dans les heures qui viennent. D’ici là, je vous souhaite une douce nuit !
Cette semaine est interminable. J’en ai marre. Mon chef n’arrête pas de me chercher des poux dans la tête, pourtant parfaitement propre. Je me fais un shampooing tous les jours, il ne risque pas d’en trouver de sitôt ! Cet après-midi, en meeting, il m’a fait quelques remarques déplaisantes. Je lui ai carrément dit que j’en avais marre qu’il s’acharne sur moi et qu’il fallait qu’il change de cible. Il n’était pas comme ça avec moi avant. Bon, ok, il a déjà été chiant dans le passé, mais jamais à ce point. J’ai la désagréable impression de tout faire pour bien bosser et de m’en prendre plein la gueule à la moindre occasion. Le seul truc qu’il a apprécié cette semaine, c’est un des cookies que j’avais préparés pour les collègues avec lesquels j’ai un meeting le lundi après-midi. Il n’était pas invité au meeting, mais ça ne l’a pas empêché de venir dérober un cookie, petit gourmand qu’il est ! Finalement, je devrais peut-être me reconvertir, arrêter d’être ingénieur et faire des pâtisseries. Mon chef serait peut-être satisfait ! Ma kiné, qui le soigne aussi (et oui, c’est lui qui m’avait conseillé d’aller la voir...), m’a dit qu’elle le trouve extrêmement exigeant et perfectionniste pour tout : le boulot, le sport, sa vie privée. C’est marrant quand même : elle ne le voit qu’une demi-heure de temps en temps et elle a réussi à s’en rendre compte...Enfin bon...Tout cela me gonfle. J’aimerais simplement que mes efforts soient reconnus à leur juste valeur...
Du coup, avec toute cette pression, je suis complètement surexcitée le soir. Lundi soir, j’ai fait du vélo d’appartement. Mercredi soir, j’ai couru avec Coco et Jardiland. Il faisait une chaleur à crever, et Coco a arrêté à mi-parcours. Jardiland était quasiment prêt à faire pareil. Moi, je ne voulais pas m’arrêter car je savais que je n’arriverais plus à repartir. J’ai donc continué, Jardiland m’a suivie, et Coco nous a rejoints à l’arrivée à pieds. Ce soir, je suis allée à Cagnes-sur-Mer avec Koma pour faire du roller, comme la semaine dernière. Il me fait halluciner. Il avait couru le midi, nagé après le boulot et il a réussi à enchaîner sur du roller. Je ne sais pas où il puise toute cette énergie. Il m’a d’ailleurs semée, je n’arrivais pas à le suivre, mais j’ai tenu le coup et je ne me suis pas arrêtée. Nous avons fait un parcours d’environ dix kilomètres. Koma aurait voulu faire quelques kilomètres de plus, mais j’avais trop mal à la cuisse droite pour continuer. Je pense qu’il serait raisonnable de bien m’échauffer pour mes prochaines sorties roller, parce que j’ai bien peur de m’être froissé le même muscle que lors de la séance de course qui m’avait été fatale fin mai. Pendant cette séance de roller, j’ai croisé le métis qui était en kiné à Nice quand j’étais en arrêt maladie. Il était lui aussi en train de faire du roller (une de ses occupations est de donner des cours de roller justement). On a un peu discuté. Il m’a raconté qu’il avait eu un accident de moto, ce que je savais déjà car mon ancienne kiné me l’avait dit la dernière fois que j’étais passée lui faire un petit coucou. Il s’est apparemment cassé la clavicule et il a quelques complications (un cal osseux mal placé qui gêne la circulation sanguine et des problèmes de gonflement de la main, qui était effectivement déformée et très enflée...). Ah la la, la moto, c’est dangereux, mais j’ai toujours envie d’en refaire ! Bref, après notre petite balade en roller, Koma était affamé et nous avons fini au Quick, ce qui a probablement ruiné tous les bénéfices de notre séance de sport :-) Nous sommes ensuite rentrés à la maison, je me suis reposée...et comme vous le voyez je n’ai toujours pas sommeil ! Après tous mes efforts désespérés pour décharger mon énergie, je devrais être en train de dormir. Même pas !!! :-(
Bon ! Malheureusement pour moi, je dois me lever à 6h45 car j’ai une séance de kiné-torture très tôt demain matin. Je vais donc vous abandonner, essayer de trouver le sommeil, ce qui risque d’être difficile avec cette chaleur étouffante ! A très vite !
Me voilà encore bien réveillée à plus de deux heures du matin et me demandant ce que je vais bien pouvoir faire de ma nuit. Je n’ai absolument pas sommeil. J’ai ouvert une fenêtre mais il fait une chaleur étouffante. Il n’y a pas un bruit autour de moi, à part le souffle de mon PC, qui respire plus fort que moi. Je pense que je vais passer la nuit à écrire, on verra s’il en sort quelque chose que j’aurai envie de publier demain matin, au "réveil". Je vais encore devoir aller au boulot avec un visage froissé, les traits tirés, les yeux plus que cernés, cachés derrière mes lunettes qui masqueront partiellement ce désastre oculaire. Certains s’amuseront à me demander si j’ai passé une folle nuit d’ébats torrides. Je ferai semblant de trouver cette question drôle. D’autres, intrigués par mes efforts vestimentaires et par l’attention que je porterai à mon maquillage, indispensable allié du camouflage des traces mon manque de sommeil, voudront savoir si j’ai un rencard le soir. Je leur répondrai non avec un grand sourire (je n’ai pas besoin d’avoir un rencard pour essayer d’être présentable !), mais ils n’y croiront pas, comme il y a deux semaines.
Il y a deux semaines...Ils avaient bien raison de ne pas y croire, mais je n’ai pas envie de leur raconter ma vie ! De toute façon, les choses ont si rapidement mal tourné que j’ai bien fait de ne pas en parler ! Je pensais que cette petite histoire allait me donner envie d’être jolie, désirable. Je croyais que cela renouvellerait ma confiance en moi. Quelle stupidité d’imaginer cela, la confiance en soi doit venir de soi justement, et non du regard des autres ! Au final, cette rencontre m’a apporté encore plus de doutes sur moi, pour tout un tas de raisons que je n’ai pas envie d’étaler ici. Cela m’a également fait prendre conscience de ce qui est réellement important pour moi. Ce nouvel échec n’a fait que réveiller le manque de celui que je tentais vainement d’oublier en multipliant les nouvelles rencontres. Quelle stupidité de ma part ! J’ai l’impression de m’être complètement égarée ! Comment ai-je pu croire que j’allais pouvoir laisser une place à quelqu’un dans ma vie, alors que toute la place est déjà prise ? Et voilà mes chers lecteurs, je vous parle encore de lui. Une fois de plus, il risque d’être la dernière personne à laquelle je penserai cette nuit, et la première à laquelle je penserai demain matin...Et je sais très bien pourquoi je ne dors pas : c’est parce que je crève d’envie de lui dire ce que je ressens, et que je me retiens. Depuis dimanche, je me torture en pensant que s’il m’arrive quelque chose, ou pire, s’il lui arrive quelque chose, je ne lui aurai pas dit tout cela. L’an dernier, mon accident et la sensation d’avoir échappé au pire m’avaient poussée à lui dire que je l’aimais encore pour notre date anniversaire. Cette année, je n’ai rien osé faire, par peur d’être rejetée, par crainte de l’importuner. Et à force de me retenir, j’ai juste envie de pleurer et de lui crier ce que je ressens, sans réfléchir aux conséquences. Mais je suis paralysée par mes peurs, je ne fais rien. Comme quand on s’est plus ou moins remis ensemble fin 2009. Et merde !!! Il faut que je le dise, il faut que je le dise, il faut que je le dise !!!
Je...Ne me demande pas pourquoi, c’est juste parce que c’est toi, c’est une bonne raison non ? Ne m’en veux pas, tu sais bien que mon but n’est pas de t’emmerder. J’ai bien essayé de t’oublier, mais je n’y arrive pas. Pardonne-moi de ne pas y arriver. Pardonne-moi de rêver encore que tu penses à moi de temps en temps. Pardonne-moi de croire que je te plais encore un peu. Pardonne-moi de t’imposer ma mine défaite le matin. Pardonne-moi de ne pas être capable de te regarder en face. Ton regard me rend heureuse, mais je n’arrive pas à le soutenir parce que j’ai peur de ce que mes yeux risquent de te dire. Pardonne-moi tous mes délires et toutes nos prises de tête. Tu vois, je sais être raisonnable maintenant. Pardonne-moi de ne pas avoir la force et le courage de te dire que je...

